Il faut savoir que l'anesthésie a des réactions parfois imprévisibles dans l'organisme, et plus ou moins faciles à maîtriser. Toute
anesthésie réalisée pour un acte non urgent nécessite une consultation pré-anesthésique. Cette consultation a pour but d’assurer la sécurité du patient le jour de l’intervention. C’est pourquoi, il est indispensable d'avoir affaire à un bon médecin anesthésiste.
Choix de l’anesthésiste
Si nous ne nous sommes pas contentés de n'importe quel médecin anesthésiste, c'est parce que nous sommes conscients que son rôle est aussi important que celui du chirurgien, car la réalisation de l'intervention chirurgicale ne peut se faire qu’avec son accord puisqu'il peut la refuser ou la reporter, s’il juge que, dans l’état de santé du patient, celle-ci est contre-indiquée.
C’est pour cela que nous avons sélectionné, pour nos patients, des médecins anesthésistes responsables, compétents et excellents sur le plan relationnel.
Rôle de l’anesthésiste
Le jour-même de l’arrivée de nos patients, le médecin anesthésiste va les voir dans leur chambre pour la consultation pré-anesthésique obligatoire, qui a pour but de déceler les contre-indications éventuelles, de prévoir des bilans et les traitements spécifiques.
Il expliquera également les risques anesthésiques, ainsi que le choix du type d’anesthésie qu'il va pratiquer pour l’acte envisagé.
Au cours de la consultation, le patient peut aborder toutes les questions qu’il juge utiles à son information et à ses inquiétudes.
Le médecin anesthésiste assiste nos patients durant toute l'intervention, il sera présent à leur réveil et les consultera tous les jours durant leur séjour à la clinique. Par précaution, le séjour des patients non résidents n'est jamais inférieur à trois nuitées à la clinique car, comme nous vous l’avons dit, pour un acte réalisé en dehors de l'urgence, la surveillance par nos médecins anesthésistes est constante et optimale les jours qui suivent l’intervention, ce qui permet d’éviter ou de minimiser toute complication lorsque le patient retournera à son pays.
A leur sortie de la clinique, nos patients reçoivent différents médicaments et produits prescrit par le médecin anesthésiste pour éviter les infections et alléger les douleurs durant leur convalescence.
Choix de l’anesthésie
Le choix du mode d’anesthésie est déterminé en fonction de l’acte prévu, de l’état de santé du patient, des résultats d’examens complémentaires décidés sur place ou en fonction du souhait et de la crainte du patient.
La sélection se fera entre l’anesthésie locale, la neuroleptanalgésie (anesthésie locale assistée), la péridurale, ou l’anesthésie générale.
L’anesthésie locale
Cette anesthésie est réservée pour les « petites opérations ». Le patient sera conscient durant toute l’intervention, mais insensible aux actes pratiqués par le chirurgien. Il arrive que, devant l’anxiété du patient ou la durée de l’acte, le médecin choisisse l’anesthésie locale assistée appelée, également, la neuroleptanalgésie.
La neuroleptanalgésie (l’anesthésie locale assistée)
Cette technique est entre l'anesthésie locale et l'anesthésie générale. Cette anesthésie est beaucoup plus légère qu’une anesthésie générale. C'est la technique utilisée pour les interventions n'excédant pas 1h30 à 2h par
une perfusion par voie intra-veineuse, sous contrôle permanent du médecin anesthésiste qui module l'injection des produits durant toute l'intervention. Une anesthésie locale complémentaire est effectuée. L’éveil se fait plus rapidement, en général dès la fin de l’opération.
La péridurale
Cette technique, fréquemment utilisée par les gynécologues pour la chirurgie vaginale ou autre, se pratique par une simple piqûre dans la région dorsale basse. Elle permet d'obtenir une analgésie en-dessous de la taille. En fonction de l’acte ou si le patient le souhaite, la péridurale peut être accompagnée d’une anesthésie locale.
L’anesthésie générale
L’anesthésie générale utilisée pour la chirurgie esthétique, concerne les actes dits « lourds » de plus de deux heures tels que la chirurgie mammaire, la chirurgie du visage, la plastie abdominale... .
La pratique de cette technique se fera même pour un acte « plus léger » si le praticien la jugera nécessaire ou si le patient le souhaite.